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CCBC Events Announcement

Les finalistes au Prix TD 2013 de littérature canadienne pour l’enfance et la jeunesse

Prix TD de littérature canadienne pour l’enfance et la jeunesse (30,000 $)
Parrainé par le Groupe Banque TD

À la recherche du bout du monde
À la recherche du bout du monde
Texte : Michel Noël (Québec, QC)
Éditions Hurtubise HMH
À partir de 11 ans
« Conteur hors pair, issu d’une tradition orale, c’est au sommet de son art que Michel Noël nous livre ce récit initiatique qui séduira le lecteur. Dans un univers fragile et hostile, Wapush, un jeune Amérindien infirme, part à la recherche du bout du monde. Cette quête identitaire exigera du jeune homme une capacité d’adaptation exceptionnelle afin de vaincre les obstacles qui se présentent sur son chemin. Un récit de voyage inspirant tout empreint de poésie qui fait découvrir la culture d’un peuple, le lien entre la nature et l’homme et le passage d’un être marqué par la vie qui devient un « grand homme ». »

La clé à molette
La clé à molette
Texte et illustrations : Élise Gravel (Montréal, QC)
Éditions La courte échelle
À partir de 7 ans
« Lorsque la roue de son tricycle se détache, Bob le lapin ne trouve pas sa clé à molette. Cette anecdote amène le lecteur dans une série de situations loufoques car Bob se laisse séduire par les suggestions du marchand Monsieur Mart. Gravel livre un album plein d’inventivité où des illustrations au charme rétro brossent un portrait humoristique de notre société de surconsommation. Super! Méga! »

Jane, le renard et moi
Jane, le renard & moi
Texte : Fanny Britt (Montréal, QC)
Illustrations : Isabelle Arsenault (Montréal, QC)
Éditions La Pastèque
À partir de 11 ans
« Jane, le renard & moi est une histoire de souffrance, celle d’Hélène, une jeune fille mal à l’aise avec son corps et surtout avec ce qu’on en dit, à l’école. On la traite de ‘grosse’, on trouve qu’elle ‘sent le swing’… : elle est à l’âge vulnérable où le venin des pairs vous dévaste. À travers elle, on vit les affres de l’intimidation dans les mots, dans le corps et dans l’esprit. Parallèlement, on vit aussi la beauté d’une relation mère-fille, la richesse de l’amitié et la force de la littérature. L’exceptionnel, c’est que l’album fait parler, sous nos yeux, la vie intérieure de cette ‘rejet’. Et on l’écoute. Oh ! que oui. L’album parle directement à la sensibilité. Le crayon d’Arseneault et la plume de Britt passent sans hiatus du réalisme gris à l’imaginaire flamboyant. La mère monoparentale sortie de l’univers de Michel Tremblay, Géraldine qui lui offre son amitié, le renard roux, magique… Tout cela touche et est à la fois subtil, imaginatif, riche et audacieux. Hélène dialogue, littéralement, avec la Jane Eyre de Charlotte Brontë et ce dialogue l’aide à vivre. »

Mingan, mon village
Mingan, mon village
Poèmes : Écoliers innus
Illustrations : Rogé (Montréal, QC)
Éditions de la Bagnole
À partir de 9 ans
« L’illustrateur Rogé s’est rendu sur la réserve autochtone de Mingan auprès des élèves de l’école Teueikan. Pour immortaliser cette rencontre et surtout pour donner la parole à ces enfants des Première Nations, il a décidé de créer un livre de poésie avec eux, un véritable plongeon au cœur de cette culture méconnue. Quinze courts poèmes de rêve et d’espoir, ancrés dans les valeurs de respect de la nature et de la vie ; quinze gros plans du visage de ces jeunes auteurs dessinés avec émotion par Rogé. Des visages ouverts, des regards parfois tristes, parfois souriants mais qui nous appellent tous à leur rencontre. Cet album poétique, loin de nous proposer des poèmes étroitement liés à la difficile réalité des enfants de ce peuple, nous offre plutôt des poèmes de lumière, un pont de mots déployés comme autant de mains tendus vers nous. La jeune Kimberley en témoigne par ses mots : « Quand les corbeaux seront blancs, j’arrêterai de t’aimer ». »

Tu me prends en photo
Tu me prends en photo
Texte : Marie-Francine Hébert (Montréal, QC)
Illustrations : Jean-Luc Trudel (Montreal, QC)
Éditions Les 400 coups
À partir de 10 ans
« Cet album est dédié « Aux enfants dont onprend la photo quand la guerre leur a déjà tout pris et aux photographes sans lesquels le reste du monde ignorerait leur existence ». Un photographe dont le rôle est de témoigner des horreurs de la guerre, découvre une petite fille qui a tout perdu, déambulant dans les champs dévastés, un bébé dans les bras. Lorsque le photographe tente de la prendre en photo, le lecteur assiste avec une grande émotion aux interpellations lancées comme des poignards par les yeux de cette petite victime de laguerre. « Tu me prends en photo *Pourquoi*. » . Une petite fille désespérée et un photographe témoin impuissant, deux êtres aux univers différents, partage antune souffrance identique, sans que la lumière puisse jaillir au bout du tunnel. Cet album aborde avec une grande sensibilitéle thème de la souffrance des enfants de la guerre. Le texte percutant del’auteure Marie-Francine Hébert, raconté du point de vue de l’enfant, repose sur un procédé de répétition créant une forme de mélopée, ainsi que surl’utilisation de mots incisifs et de phrases « coups de poing » qui ne peuvent qu’interpeler les lecteurs sur l’effet dramatique de toutesles guerres, particulièrement sur les enfants. Les illustrations au pouvoir évocateur exceptionnel, mêlent le crayon et l’aquarelle dans une palette presque monochrome, degage antune atmosphere intense au diapason du grand drame que vivent ces enfants et ce photographe de guerre condamnés à l’impuissance. »

Membres du jury : Michel Clément, conseiller pédagogique; Susane Duchesne, libraire et présidente d'IBBY Canada; Jean Fugère, journaliste, chroniqueur et animateur à la radio de Radio-Canada; Josiane Polidori, Chef, Littérature pour la jeunesse, Bibliothèque et Archives Canada; Claude Simard, professeur retraité de la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université Laval.